Rencontre

Après une présentation générale en classe entière, durant laquelle j’ai présenté le projet, et le déroulement de l’année, j’ai proposé de les voir en petit groupe le lendemain. Cette première rencontre est importante, et permet d’installer les bases de la résidence. Pour commencer, je me présente, et réponds à toutes leurs questions. Puis j’installe un débat autour de trois mots clés: « groupe », « atelier » et « culture ». Chaque réponse, phrase, mot, est écrite sur une feuille qu’ils partagent. La feuille n’est pas très grande, c’est justement pour les obliger à partager l’espace commun, et passer par l’écriture les amène à réfléchir davantage afin d’assumer leurs propos. La notion de groupe est très importante, car l’ensemble des ateliers est pensé pour des groupes et ne fonctionnent que par l’échange et le partagent. Les interroger sur la culture me permet d’observer leur rapport à la culture au quotidien. Savoir ce qu’ils aiment, ce qu’ils connaissent (artistes, musées, disciplines, pratiques…).

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Rencontre

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Typographie modulaire

Comment aborder la typographie avec un public aussi jeune ? Comment expérimenter le lien entre la lettre et le rapport au corps ? Comment manipuler facilement la lettre ? Pour cela, je propose d’entrer dans la lettre via la manipulation d’une typographie modulaire basique. Cette option présente plusieurs avantages, premièrement, elle permet aux enfants de former simplement et rapidement des lettres, évitant tout jugement ou craintes formelles. Ensuite, elle permet de manipuler aisément les lettres et de la modifier autant de fois que possible. Ainsi, en mettant de côté l’aspect formel, les enfants se concentrent sur les caractéristiques de la lettre: Est-elle lisible ? Compréhensible ? Trop grande ? Trop petite ? Trop large ? Par cette séance, je prends également le temps de leur donner du vocabulaire en lien avec la typographie tel que l’oeil de la lettre, le corps de la lettre, le rapport entre le plein et le délier..etc. Nous commençons la séance sur des petits carreaux, dans lesquels ils dessinent des lettres. Puis je leur montre les modules que nous allons exploiter, l’objectif étant de changer le rapport au corps. Je sépare le groupe en deux, et leur demande à chacun de dessiner la même lettre. Cette petite compétition me permet de les pousser à réfléchir plus la construction de leur lettre et d’avoir des éléments de comparaison. Très vite ils constatent qu’ils ont chacun des manières différentes de résoudre la question de la lisibilité d’une lettre. Nous prenons ainsi le temps, ensemble, de critiquer chaque lettre et de comprendre les choix de chaque groupe.

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Typographie modulaire

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Typographie modulaire

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Qu'est-ce qu'une lettre ?

Après avoir travaillé avec une typographie modulaire, les élèves se confrontent au dessin de caractère, afin qu’ils constatent qu’une lettre offre des formes très variées, infinis, qui expriment une personnalité bien précise. Pour cela, j’ai imprimé une vingtaine de lettres « a » complètement différentes afin d’observer leurs différences. Les élèves analysent leurs formes, critiquent leur dessin, et définissent chaque lettre en lui affectant une humeur ou un caractère précis, ils commencent donc à personnifier les lettres. Je leur pose plusieurs questions pour les inciter à analyser davantage: Quelle est la lettre la plus lisible ? Quelle la lettre la plus normale ? Quelle est le lettre la plus étrange ? Quelle est la lettre que vous préférez et pourquoi ? Quelle lettre vous semble la plus étrange ?… Après avoir pris le temps de critiquer chaque lettre, je leur donne un pinceau, une feuille A3 et de la peinture noire. Maintenant ils vont tenter de dessiner ses lettres. Ils n’ont pas le droit au crayon, ni à la règle, seulement au pinceau, sachant que chaque lettre est scotchée au mur, ils sont donc obligé de se déplacer et d’en observer les formes, les courbes, les contrastes. Cet exercice les invite à observer minutieusement la lettre, l’objectif étant de les inviter à lire un trait, à en saisir sa forme, son tracé, sa courbe.

Qu'est-ce qu'une lettre ? eddy terki residence aims ecriture typographie
Qu'est-ce qu'une lettre ?

Après avoir travaillé avec une typographie modulaire, les élèves se confrontent au dessin de caractère, afin qu’ils constatent qu’une lettre offre des formes très variées, infinis, qui expriment une personnalité bien précise. Pour cela, j’ai imprimé une vingtaine de lettres « a » complètement différentes afin d’observer leurs différences. Les élèves analysent leurs formes, critiquent leur dessin, et définissent chaque lettre en lui affectant une humeur ou un caractère précis, ils commencent donc à personnifier les lettres. Je leur pose plusieurs questions pour les inciter à analyser davantage: Quelle est la lettre la plus lisible ? Quelle la lettre la plus normale ? Quelle est le lettre la plus étrange ? Quelle est la lettre que vous préférez et pourquoi ? Quelle lettre vous semble la plus étrange ?… Après avoir pris le temps de critiquer chaque lettre, je leur donne un pinceau, une feuille A3 et de la peinture noire. Maintenant ils vont tenter de dessiner ses lettres. Ils n’ont pas le droit au crayon, ni à la règle, seulement au pinceau, sachant que chaque lettre est scotchée au mur, ils sont donc obligé de se déplacer et d’en observer les formes, les courbes, les contrastes. Cet exercice les invite à observer minutieusement la lettre, l’objectif étant de les inviter à lire un trait, à en saisir sa forme, son tracé, sa courbe.

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Aborder le dessin abstrait

Pour cette séance, j’ai amené plusieurs éditions, et nous nous sommes particulièrement arrêté sur le travail de Dubuffet. En parcourant son travail, je voulais leur montrer comment le dessin pouvait devenir un outil de création sans limite en terme de formes, de dimensions, de médiums utilisés. Ainsi, nous avons commencé un nouvel atelier les invitant à dessiner sans penser la forme finale. Pour cela, je leur demande de commencer par une forme quelconque qui ne représente aucun objet ou personnage, juste une forme abstraite. Puis je leur demande de lire leur dessin, d’observer son trait, et d’essayer de continuer le dessin à partir de cette forme. L’exercice n’est vraiment pas évident pour eux, ils ont pour habitude de vouloir « bien » dessiner, de vouloir représenter une forme précise. Pour eux, le dessin abstrait n’est pas du dessin, car il ne représente « rien ». Cet exercice a donc pris du temps, mais était assez important. Les inviter vers le dessin abstrait c’est les inviter à observer davantage, et à créer. Pendant la séance, je fais du cas par cas, un à un, chacun m’explique ou il en est, ce qu’il aime ou non dans son dessin, comment il souhaite le continuer…etc. Une fois que tout le monde a fini son dessin, je leur demande à tout le monde de critiquer chaque production, en leur demandant ce qu’il y voit. Puis je demande à celui qui a produit le dessin, de le critiquer à son tour et d’expliquer par quelle étape il est passé. Ce moment (enregistré) est très important, il permet à chacun de comprendre qu’une forme nous offre plusieurs lectures possibles, et donc qu’une forme abstraite offre bien une lecture concrète.

Aborder le dessin abstrait eddy terki aims residence saint ouen écriture dessin abstrait
Aborder le dessin abstrait

Pour cette séance, j’ai amené plusieurs éditions, et nous nous sommes particulièrement arrêté sur le travail de Dubuffet. En parcourant son travail, je voulais leur montrer comment le dessin pouvait devenir un outil de création sans limite en terme de formes, de dimensions, de médiums utilisés. Ainsi, nous avons commencé un nouvel atelier les invitant à dessiner sans penser la forme finale. Pour cela, je leur demande de commencer par une forme quelconque qui ne représente aucun objet ou personnage, juste une forme abstraite. Puis je leur demande de lire leur dessin, d’observer son trait, et d’essayer de continuer le dessin à partir de cette forme. L’exercice n’est vraiment pas évident pour eux, ils ont pour habitude de vouloir « bien » dessiner, de vouloir représenter une forme précise. Pour eux, le dessin abstrait n’est pas du dessin, car il ne représente « rien ». Cet exercice a donc pris du temps, mais était assez important. Les inviter vers le dessin abstrait c’est les inviter à observer davantage, et à créer. Pendant la séance, je fais du cas par cas, un à un, chacun m’explique ou il en est, ce qu’il aime ou non dans son dessin, comment il souhaite le continuer…etc. Une fois que tout le monde a fini son dessin, je leur demande à tout le monde de critiquer chaque production, en leur demandant ce qu’il y voit. Puis je demande à celui qui a produit le dessin, de le critiquer à son tour et d’expliquer par quelle étape il est passé. Ce moment (enregistré) est très important, il permet à chacun de comprendre qu’une forme nous offre plusieurs lectures possibles, et donc qu’une forme abstraite offre bien une lecture concrète.

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Aborder le dessin abstrait

Pour cette séance, j’ai amené plusieurs éditions, et nous nous sommes particulièrement arrêté sur le travail de Dubuffet. En parcourant son travail, je voulais leur montrer comment le dessin pouvait devenir un outil de création sans limite en terme de formes, de dimensions, de médiums utilisés. Ainsi, nous avons commencé un nouvel atelier les invitant à dessiner sans penser la forme finale. Pour cela, je leur demande de commencer par une forme quelconque qui ne représente aucun objet ou personnage, juste une forme abstraite. Puis je leur demande de lire leur dessin, d’observer son trait, et d’essayer de continuer le dessin à partir de cette forme. L’exercice n’est vraiment pas évident pour eux, ils ont pour habitude de vouloir « bien » dessiner, de vouloir représenter une forme précise. Pour eux, le dessin abstrait n’est pas du dessin, car il ne représente « rien ». Cet exercice a donc pris du temps, mais était assez important. Les inviter vers le dessin abstrait c’est les inviter à observer davantage, et à créer. Pendant la séance, je fais du cas par cas, un à un, chacun m’explique ou il en est, ce qu’il aime ou non dans son dessin, comment il souhaite le continuer…etc. Une fois que tout le monde a fini son dessin, je leur demande à tout le monde de critiquer chaque production, en leur demandant ce qu’il y voit. Puis je demande à celui qui a produit le dessin, de le critiquer à son tour et d’expliquer par quelle étape il est passé. Ce moment (enregistré) est très important, il permet à chacun de comprendre qu’une forme nous offre plusieurs lectures possibles, et donc qu’une forme abstraite offre bien une lecture concrète.

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Intervention à la Galerie Mariton

En début d’année, nous avions eu une présentation complète sur la ville de Saint-Ouen et son histoire par le service d’archives de la ville (Anne-Marie Doledec, directrice du service et Solenne Auger, historienne de l’art). Suite à cette rencontre, nous nous sommes demandé comment créer une rencontre avec les enfants, l’exposition #Sportinthecity en était la réponse. Une exposition qui traite du lien entre le sport et la rue, ainsi les enfants sont intervenus directement sur les stèles. La mairie a choisi une quinzaine de mots pour chaque stèle. Ce projet est l’occasion d’introduire la notion de « typographie stencil », me permettant de leur montrer une autre manière de s’approprier une typographie, dont le dessin de caractère est pensé pour être découpé. Nous avons ensemble (avec les enfants) choisi les typographies avec lesquelles nous allons travailler. J’ai ensuite découpé à la découpe laser la moitié des mots pour en faire des pochoirs. Les autres mots seront écrits librement par les enfants au rouleau ou bien au pinceau. Outre la découverte d’un nouveau procédé, ce projet est aussi l’occasion pour les enfants d’arriver à un résultat concret, d’exposer à la Galerie Mariton à Saint-Ouen et de s’impliquer dans leur propre ville. Ce projet est également un premier pas vers l’espace, car nous aurons l’occasion durant la visite guidée d’apprécier la mise en espace de ce travail.

Intervention à la galerie Mariton eddy terki residence aims ecriture typographie
Intervention à la Galerie Mariton

En début d’année, nous avions eu une présentation complète sur la ville de Saint-Ouen et son histoire par le service d’archives de la ville (Anne-Marie Doledec, directrice du service et Solenne Auger, historienne de l’art). Suite à cette rencontre, nous nous sommes demandé comment créer une rencontre avec les enfants, l’exposition #Sportinthecity en était la réponse. Une exposition qui traite du lien entre le sport et la rue, ainsi les enfants sont intervenus directement sur les stèles. La mairie a choisi une quinzaine de mots pour chaque stèle. Ce projet est l’occasion d’introduire la notion de « typographie stencil », me permettant de leur montrer une autre manière de s’approprier une typographie, dont le dessin de caractère est pensé pour être découpé. Nous avons ensemble (avec les enfants) choisi les typographies avec lesquelles nous allons travailler. J’ai ensuite découpé à la découpe laser la moitié des mots pour en faire des pochoirs. Les autres mots seront écrits librement par les enfants au rouleau ou bien au pinceau. Outre la découverte d’un nouveau procédé, ce projet est aussi l’occasion pour les enfants d’arriver à un résultat concret, d’exposer à la Galerie Mariton à Saint-Ouen et de s’impliquer dans leur propre ville. Ce projet est également un premier pas vers l’espace, car nous aurons l’occasion durant la visite guidée d’apprécier la mise en espace de ce travail.

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Intervention à la Galerie Mariton

En début d’année, nous avions eu une présentation complète sur la ville de Saint-Ouen et son histoire par le service d’archives de la ville (Anne-Marie Doledec, directrice du service et Solenne Auger, historienne de l’art). Suite à cette rencontre, nous nous sommes demandé comment créer une rencontre avec les enfants, l’exposition #Sportinthecity en était la réponse. Une exposition qui traite du lien entre le sport et la rue, ainsi les enfants sont intervenus directement sur les stèles. La mairie a choisi une quinzaine de mots pour chaque stèle. Ce projet est l’occasion d’introduire la notion de « typographie stencil », me permettant de leur montrer une autre manière de s’approprier une typographie, dont le dessin de caractère est pensé pour être découpé. Nous avons ensemble (avec les enfants) choisi les typographies avec lesquelles nous allons travailler. J’ai ensuite découpé à la découpe laser la moitié des mots pour en faire des pochoirs. Les autres mots seront écrits librement par les enfants au rouleau ou bien au pinceau. Outre la découverte d’un nouveau procédé, ce projet est aussi l’occasion pour les enfants d’arriver à un résultat concret, d’exposer à la Galerie Mariton à Saint-Ouen et de s’impliquer dans leur propre ville. Ce projet est également un premier pas vers l’espace, car nous aurons l’occasion durant la visite guidée d’apprécier la mise en espace de ce travail.

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Intervention à la Galerie Mariton

En début d’année, nous avions eu une présentation complète sur la ville de Saint-Ouen et son histoire par le service d’archives de la ville (Anne-Marie Doledec, directrice du service et Solenne Auger, historienne de l’art). Suite à cette rencontre, nous nous sommes demandé comment créer une rencontre avec les enfants, l’exposition #Sportinthecity en était la réponse. Une exposition qui traite du lien entre le sport et la rue, ainsi les enfants sont intervenus directement sur les stèles. La mairie a choisi une quinzaine de mots pour chaque stèle. Ce projet est l’occasion d’introduire la notion de « typographie stencil », me permettant de leur montrer une autre manière de s’approprier une typographie, dont le dessin de caractère est pensé pour être découpé. Nous avons ensemble (avec les enfants) choisi les typographies avec lesquelles nous allons travailler. J’ai ensuite découpé à la découpe laser la moitié des mots pour en faire des pochoirs. Les autres mots seront écrits librement par les enfants au rouleau ou bien au pinceau. Outre la découverte d’un nouveau procédé, ce projet est aussi l’occasion pour les enfants d’arriver à un résultat concret, d’exposer à la Galerie Mariton à Saint-Ouen et de s’impliquer dans leur propre ville. Ce projet est également un premier pas vers l’espace, car nous aurons l’occasion durant la visite guidée d’apprécier la mise en espace de ce travail.

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Visite de #Sportinthecity

En début d’année, nous avions eu une présentation complète sur la ville de Saint-Ouen et son histoire par le service d’archives de la ville (Anne-Marie Doledec, directrice du service et Solenne Auger, historienne de l’art). Suite à cette rencontre, nous nous sommes demandé comment créer une rencontre avec les enfants, l’exposition #Sportinthecity en était la réponse. Une exposition qui traite du lien entre le sport et la rue, ainsi les enfants sont intervenus directement sur les stèles. La mairie a choisi une quinzaine de mots pour chaque stèle. Ce projet est l’occasion d’introduire la notion de « typographie stencil », me permettant de leur montrer une autre manière de s’approprier une typographie, dont le dessin de caractère est pensé pour être découpé. Nous avons ensemble (avec les enfants) choisi les typographies avec lesquelles nous allons travailler. J’ai ensuite découpé à la découpe laser la moitié des mots pour en faire des pochoirs. Les autres mots seront écrits librement par les enfants au rouleau ou bien au pinceau. Outre la découverte d’un nouveau procédé, ce projet est aussi l’occasion pour les enfants d’arriver à un résultat concret, d’exposer à la Galerie Mariton à Saint-Ouen et de s’impliquer dans leur propre ville. Ce projet est également un premier pas vers l’espace, car nous aurons l’occasion durant la visite guidée d’apprécier la mise en espace de ce travail.

Visite de l'exposition #sportinthecity à la Galerie Mariton à Saint-Ouen eddy terki aims residence écriture typographie
Visite de #Sportinthecity

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Qu'est-ce qu'une forme ?

Nous démarrons un nouvel atelier qui va se poursuivre sur plusieurs séances afin de créer notre propre typographie. Pour cela, nous commençons par questionner la notion de « forme ». Je donne un cours théorique sur la notion de « forme » en les questionnant: Qu’est-ce qui est forme ? Qu’est-ce qui ne l’est pas ? Ils vont très vite sur le terrain de la géométrie, puis le débat s’ouvre peu à peu. Comme la plupart des séances, tout est enregistré et parfois filmé, me permettant ainsi de document ces moments de réflexion et d’échange entre nous, difficilement explicable à l’écrit. Nous abordons également le lien entre la représentation 3D et 2D, via des petits exercices rapides. Comment représenter un objet en 2D ? Comment le représenter seulement au trait ? Comment développer un signe ? Un signe exploitable par la suite ? Toutes ces questions laissent entrevoir la suite de l’atelier, montrant que le dessin est un outil et non une finalité pour nous. Pour la suite, l’école sera notre terrain de recherches formelles. Nous prenons le temps, ensemble, de nous balader dans l’école à la recherche d’objets et de formes intéressantes et à aucun moment je n’interviens, seuls les enfants choisissent. La seule contrainte que j’impose est l’utilisation de feutres fins, et d’une feuille A5 (un dessin par feuille). À chaque objet, nous questionnant ensemble sa représentation, et dès que je sens que l’élève à une idée précise de son dessin, je le laisse dessiner et continue la chasse aux formes avec le reste du groupe. Ils ont dessiné une centaine de formes, constituant une bibliothèque de formes variée, riche, et largement exploitable pour la suite. Nous réduisons ensemble cette bibliothèque à une trentaine formes que nous manipulerons pour la prochaine séance.

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Qu'est-ce qu'une forme ?

Nous démarrons un nouvel atelier qui va se poursuivre sur plusieurs séances afin de créer notre propre typographie. Pour cela, nous commençons par questionner la notion de « forme ». Je donne un cours théorique sur la notion de « forme » en les questionnant: Qu’est-ce qui est forme ? Qu’est-ce qui ne l’est pas ? Ils vont très vite sur le terrain de la géométrie, puis le débat s’ouvre peu à peu. Comme la plupart des séances, tout est enregistré et parfois filmé, me permettant ainsi de document ces moments de réflexion et d’échange entre nous, difficilement explicable à l’écrit. Nous abordons également le lien entre la représentation 3D et 2D, via des petits exercices rapides. Comment représenter un objet en 2D ? Comment le représenter seulement au trait ? Comment développer un signe ? Un signe exploitable par la suite ? Toutes ces questions laissent entrevoir la suite de l’atelier, montrant que le dessin est un outil et non une finalité pour nous. Pour la suite, l’école sera notre terrain de recherches formelles. Nous prenons le temps, ensemble, de nous balader dans l’école à la recherche d’objets et de formes intéressantes et à aucun moment je n’interviens, seuls les enfants choisissent. La seule contrainte que j’impose est l’utilisation de feutres fins, et d’une feuille A5 (un dessin par feuille). À chaque objet, nous questionnant ensemble sa représentation, et dès que je sens que l’élève à une idée précise de son dessin, je le laisse dessiner et continue la chasse aux formes avec le reste du groupe. Ils ont dessiné une centaine de formes, constituant une bibliothèque de formes variée, riche, et largement exploitable pour la suite. Nous réduisons ensemble cette bibliothèque à une trentaine formes que nous manipulerons pour la prochaine séance.

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Communication entre les formes

Maintenant, nous avons une bibliothèque de formes, la prochaine étape est donc d’amener les enfants à s’approprier ces formes dans le but de créer. Je viens avec cette bibliothèque imprimée en cinq exemplaires, à une échelle plus réduite. Je leur donne l’ensemble des formes, et leur demande de former des lettres. Très vite, la transparence invite à la superposition, menant à la création de formes nouvelles. Par groupes de deux, ils imaginent des lettres de plus en plus grandes, formes mots, créent des personnages, et se projettent dans une narration sans fin. Nous découpons des formes dans un format plus grand, à leur échelle, afin qu’ils se confrontent à l’espace de la salle. Certains sont sur la création de lettres/mots et d’autres sur des personnages. Ils se sont pleinement approprié ses formes, et créent comme ils le souhaitent. Cette étape est importante, car elle permet de faire la transition entre l’échelle du dessin et celui de l’espace de l’école. Ainsi, lorsque nous serons amenés à imaginer des lettres plus grandes, des mots, ils n’auront aucun mal à manipuler ses formes à une échelle plus grande. Ce jeu simple de la transparence et de la superposition les amène à faire communiquer les formes entre elles, ainsi les possibilités de création se multiplient pour nous. Nous allons alors sélectionner des formes, et réduire notre bibliothèque, pour arriver à un ensemble de formes parfaitement exploitable pour la suite de l’atelier.

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Communication entre les formes

Maintenant, nous avons une bibliothèque de formes, la prochaine étape est donc d’amener les enfants à s’approprier ces formes dans le but de créer. Je viens avec cette bibliothèque imprimée en cinq exemplaires, à une échelle plus réduite. Je leur donne l’ensemble des formes, et leur demande de former des lettres. Très vite, la transparence invite à la superposition, menant à la création de formes nouvelles. Par groupes de deux, ils imaginent des lettres de plus en plus grandes, formes mots, créent des personnages, et se projettent dans une narration sans fin. Nous découpons des formes dans un format plus grand, à leur échelle, afin qu’ils se confrontent à l’espace de la salle. Certains sont sur la création de lettres/mots et d’autres sur des personnages. Ils se sont pleinement approprié ses formes, et créent comme ils le souhaitent. Cette étape est importante, car elle permet de faire la transition entre l’échelle du dessin et celui de l’espace de l’école. Ainsi, lorsque nous serons amenés à imaginer des lettres plus grandes, des mots, ils n’auront aucun mal à manipuler ses formes à une échelle plus grande. Ce jeu simple de la transparence et de la superposition les amène à faire communiquer les formes entre elles, ainsi les possibilités de création se multiplient pour nous. Nous allons alors sélectionner des formes, et réduire notre bibliothèque, pour arriver à un ensemble de formes parfaitement exploitable pour la suite de l’atelier.

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Communication entre les formes

Maintenant, nous avons une bibliothèque de formes, la prochaine étape est donc d’amener les enfants à s’approprier ces formes dans le but de créer. Je viens avec cette bibliothèque imprimée en cinq exemplaires, à une échelle plus réduite. Je leur donne l’ensemble des formes, et leur demande de former des lettres. Très vite, la transparence invite à la superposition, menant à la création de formes nouvelles. Par groupes de deux, ils imaginent des lettres de plus en plus grandes, formes mots, créent des personnages, et se projettent dans une narration sans fin. Nous découpons des formes dans un format plus grand, à leur échelle, afin qu’ils se confrontent à l’espace de la salle. Certains sont sur la création de lettres/mots et d’autres sur des personnages. Ils se sont pleinement approprié ses formes, et créent comme ils le souhaitent. Cette étape est importante, car elle permet de faire la transition entre l’échelle du dessin et celui de l’espace de l’école. Ainsi, lorsque nous serons amenés à imaginer des lettres plus grandes, des mots, ils n’auront aucun mal à manipuler ses formes à une échelle plus grande. Ce jeu simple de la transparence et de la superposition les amène à faire communiquer les formes entre elles, ainsi les possibilités de création se multiplient pour nous. Nous allons alors sélectionner des formes, et réduire notre bibliothèque, pour arriver à un ensemble de formes parfaitement exploitable pour la suite de l’atelier.

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Construction typographique

Nous avons désormais une dizaine de formes. Je réalise des pochoirs de 80 cm par 60 cm dans un carton assez épais, nous avons à disposition les pochoirs ainsi que leur contre-forme pour créer des lettres. Par groupes de deux ou trois, chacun choisi les lettres qu’ils souhaitent réaliser, puis au sol, ils esquissent des lettres, imaginent leur dessin, simulent la superposition des pochoirs afin de comprendre comment la construction de la lettre. Ils sont tout naturellement confrontés des questions de lisibilité, de visibilité, d’esthétique, de choix couleur également pour que la superposition fonctionne. Puis lorsque la lettre se tient, ils commencent à peindre, l’atelier s’organise, et ce stade, ils sont parfaitement autonomes, je peux ainsi me concentrer les choix de chacun. Pour les couleurs, ils ont les couleurs primaires principalement, puis j’achèterai d’autres couleurs au fur et à mesure, en fonction de leur demandes et besoins. Cet atelier fonctionne très bien, ils sont au cœur de la lettre, plongé dans un système formel simple les amenant réellement penser, et construire leur lettre.

Construction typographique eddy terki aims residence lettre pochoir
Construction typographique

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Typographie de l'école PEF Eddy Terki aims residence
Investir l'espace par les mots

Les élèves sont motivés à l’idée d’écrire des mots dans l’espace de leur école, je leur demande donc de réunir l’ensemble de la production, et je leur propose de réfléchir notre intervention en trois phases: cibler un thème ou un sujet, sélection un ou plusieurs mots en groupe, et enfin cibler un espace qui offrira une résonance à ce mot. Cette fois-ci, tout le monde travaille ensemble, formant un seul groupe. Ils décident de vouloir aborder le thème de l’école, parler de leur école. Puis chacun propose des mots, qui font rapidement débat, certains sont vites écartés car l’ensemble du groupe ne les assume pas, nous critiquons chaque proposition, tentons de savoir laquelle sera la plus pertinente. Globalement, par groupes, nous retenons deux ou trois mots, qu’ils écriront dans l’école. Puis les élèves réfléchissent le lien entre un mot et son espace, quel sera l’endroit le plus intéressant pour écrire « unis » « jouer » « groupe » « grimper » ? Pour citer quelques exemples, le premier groupe inscrit « amitié » sur le mur du bureau du directeur, le second écrit « unis », une lettre par étage, comme pour unir l’école, et le troisième groupe écrit « grimper » dans la cour, lisible que d’un point de vue, sur des colonnes sur lesquelles ils n’ont pas le droit de grimper, pendant qu’Alia écrit des mots au sol avec les modules.

Investir l'espace par les mots aims residence eddy terki ecriture
Investir l'espace par les mots

Les élèves sont motivés à l’idée d’écrire des mots dans l’espace de leur école, je leur demande donc de réunir l’ensemble de la production, et je leur propose de réfléchir notre intervention en trois phases: cibler un thème ou un sujet, sélection un ou plusieurs mots en groupe, et enfin cibler un espace qui offrira une résonance à ce mot. Cette fois-ci, tout le monde travaille ensemble, formant un seul groupe. Ils décident de vouloir aborder le thème de l’école, parler de leur école. Puis chacun propose des mots, qui font rapidement débat, certains sont vites écartés car l’ensemble du groupe ne les assume pas, nous critiquons chaque proposition, tentons de savoir laquelle sera la plus pertinente. Globalement, par groupes, nous retenons deux ou trois mots, qu’ils écriront dans l’école. Puis les élèves réfléchissent le lien entre un mot et son espace, quel sera l’endroit le plus intéressant pour écrire « unis » « jouer » « groupe » « grimper » ? Pour citer quelques exemples, le premier groupe inscrit « amitié » sur le mur du bureau du directeur, le second écrit « unis », une lettre par étage, comme pour unir l’école, et le troisième groupe écrit « grimper » dans la cour, lisible que d’un point de vue, sur des colonnes sur lesquelles ils n’ont pas le droit de grimper, pendant qu’Alia écrit des mots au sol avec les modules.

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Investir l'espace par les mots

Les élèves sont motivés à l’idée d’écrire des mots dans l’espace de leur école, je leur demande donc de réunir l’ensemble de la production, et je leur propose de réfléchir notre intervention en trois phases: cibler un thème ou un sujet, sélection un ou plusieurs mots en groupe, et enfin cibler un espace qui offrira une résonance à ce mot. Cette fois-ci, tout le monde travaille ensemble, formant un seul groupe. Ils décident de vouloir aborder le thème de l’école, parler de leur école. Puis chacun propose des mots, qui font rapidement débat, certains sont vites écartés car l’ensemble du groupe ne les assume pas, nous critiquons chaque proposition, tentons de savoir laquelle sera la plus pertinente. Globalement, par groupes, nous retenons deux ou trois mots, qu’ils écriront dans l’école. Puis les élèves réfléchissent le lien entre un mot et son espace, quel sera l’endroit le plus intéressant pour écrire « unis » « jouer » « groupe » « grimper » ? Pour citer quelques exemples, le premier groupe inscrit « amitié » sur le mur du bureau du directeur, le second écrit « unis », une lettre par étage, comme pour unir l’école, et le troisième groupe écrit « grimper » dans la cour, lisible que d’un point de vue, sur des colonnes sur lesquelles ils n’ont pas le droit de grimper, pendant qu’Alia écrit des mots au sol avec les modules.

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Les élèves sont motivés à l’idée d’écrire des mots dans l’espace de leur école, je leur demande donc de réunir l’ensemble de la production, et je leur propose de réfléchir notre intervention en trois phases: cibler un thème ou un sujet, sélection un ou plusieurs mots en groupe, et enfin cibler un espace qui offrira une résonance à ce mot. Cette fois-ci, tout le monde travaille ensemble, formant un seul groupe. Ils décident de vouloir aborder le thème de l’école, parler de leur école. Puis chacun propose des mots, qui font rapidement débat, certains sont vites écartés car l’ensemble du groupe ne les assume pas, nous critiquons chaque proposition, tentons de savoir laquelle sera la plus pertinente. Globalement, par groupes, nous retenons deux ou trois mots, qu’ils écriront dans l’école. Puis les élèves réfléchissent le lien entre un mot et son espace, quel sera l’endroit le plus intéressant pour écrire « unis » « jouer » « groupe » « grimper » ? Pour citer quelques exemples, le premier groupe inscrit « amitié » sur le mur du bureau du directeur, le second écrit « unis », une lettre par étage, comme pour unir l’école, et le troisième groupe écrit « grimper » dans la cour, lisible que d’un point de vue, sur des colonnes sur lesquelles ils n’ont pas le droit de grimper, pendant qu’Alia écrit des mots au sol avec les modules.

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Les élèves sont motivés à l’idée d’écrire des mots dans l’espace de leur école, je leur demande donc de réunir l’ensemble de la production, et je leur propose de réfléchir notre intervention en trois phases: cibler un thème ou un sujet, sélection un ou plusieurs mots en groupe, et enfin cibler un espace qui offrira une résonance à ce mot. Cette fois-ci, tout le monde travaille ensemble, formant un seul groupe. Ils décident de vouloir aborder le thème de l’école, parler de leur école. Puis chacun propose des mots, qui font rapidement débat, certains sont vites écartés car l’ensemble du groupe ne les assume pas, nous critiquons chaque proposition, tentons de savoir laquelle sera la plus pertinente. Globalement, par groupes, nous retenons deux ou trois mots, qu’ils écriront dans l’école. Puis les élèves réfléchissent le lien entre un mot et son espace, quel sera l’endroit le plus intéressant pour écrire « unis » « jouer » « groupe » « grimper » ? Pour citer quelques exemples, le premier groupe inscrit « amitié » sur le mur du bureau du directeur, le second écrit « unis », une lettre par étage, comme pour unir l’école, et le troisième groupe écrit « grimper » dans la cour, lisible que d’un point de vue, sur des colonnes sur lesquelles ils n’ont pas le droit de grimper, pendant qu’Alia écrit des mots au sol avec les modules.

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Les élèves sont motivés à l’idée d’écrire des mots dans l’espace de leur école, je leur demande donc de réunir l’ensemble de la production, et je leur propose de réfléchir notre intervention en trois phases: cibler un thème ou un sujet, sélection un ou plusieurs mots en groupe, et enfin cibler un espace qui offrira une résonance à ce mot. Cette fois-ci, tout le monde travaille ensemble, formant un seul groupe. Ils décident de vouloir aborder le thème de l’école, parler de leur école. Puis chacun propose des mots, qui font rapidement débat, certains sont vites écartés car l’ensemble du groupe ne les assume pas, nous critiquons chaque proposition, tentons de savoir laquelle sera la plus pertinente. Globalement, par groupes, nous retenons deux ou trois mots, qu’ils écriront dans l’école. Puis les élèves réfléchissent le lien entre un mot et son espace, quel sera l’endroit le plus intéressant pour écrire « unis » « jouer » « groupe » « grimper » ? Pour citer quelques exemples, le premier groupe inscrit « amitié » sur le mur du bureau du directeur, le second écrit « unis », une lettre par étage, comme pour unir l’école, et le troisième groupe écrit « grimper » dans la cour, lisible que d’un point de vue, sur des colonnes sur lesquelles ils n’ont pas le droit de grimper, pendant qu’Alia écrit des mots au sol avec les modules.

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Les élèves sont motivés à l’idée d’écrire des mots dans l’espace de leur école, je leur demande donc de réunir l’ensemble de la production, et je leur propose de réfléchir notre intervention en trois phases: cibler un thème ou un sujet, sélection un ou plusieurs mots en groupe, et enfin cibler un espace qui offrira une résonance à ce mot. Cette fois-ci, tout le monde travaille ensemble, formant un seul groupe. Ils décident de vouloir aborder le thème de l’école, parler de leur école. Puis chacun propose des mots, qui font rapidement débat, certains sont vites écartés car l’ensemble du groupe ne les assume pas, nous critiquons chaque proposition, tentons de savoir laquelle sera la plus pertinente. Globalement, par groupes, nous retenons deux ou trois mots, qu’ils écriront dans l’école. Puis les élèves réfléchissent le lien entre un mot et son espace, quel sera l’endroit le plus intéressant pour écrire « unis » « jouer » « groupe » « grimper » ? Pour citer quelques exemples, le premier groupe inscrit « amitié » sur le mur du bureau du directeur, le second écrit « unis », une lettre par étage, comme pour unir l’école, et le troisième groupe écrit « grimper » dans la cour, lisible que d’un point de vue, sur des colonnes sur lesquelles ils n’ont pas le droit de grimper, pendant qu’Alia écrit des mots au sol avec les modules.

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Les élèves sont motivés à l’idée d’écrire des mots dans l’espace de leur école, je leur demande donc de réunir l’ensemble de la production, et je leur propose de réfléchir notre intervention en trois phases: cibler un thème ou un sujet, sélection un ou plusieurs mots en groupe, et enfin cibler un espace qui offrira une résonance à ce mot. Cette fois-ci, tout le monde travaille ensemble, formant un seul groupe. Ils décident de vouloir aborder le thème de l’école, parler de leur école. Puis chacun propose des mots, qui font rapidement débat, certains sont vites écartés car l’ensemble du groupe ne les assume pas, nous critiquons chaque proposition, tentons de savoir laquelle sera la plus pertinente. Globalement, par groupes, nous retenons deux ou trois mots, qu’ils écriront dans l’école. Puis les élèves réfléchissent le lien entre un mot et son espace, quel sera l’endroit le plus intéressant pour écrire « unis » « jouer » « groupe » « grimper » ? Pour citer quelques exemples, le premier groupe inscrit « amitié » sur le mur du bureau du directeur, le second écrit « unis », une lettre par étage, comme pour unir l’école, et le troisième groupe écrit « grimper » dans la cour, lisible que d’un point de vue, sur des colonnes sur lesquelles ils n’ont pas le droit de grimper, pendant qu’Alia écrit des mots au sol avec les modules.

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Les élèves sont motivés à l’idée d’écrire des mots dans l’espace de leur école, je leur demande donc de réunir l’ensemble de la production, et je leur propose de réfléchir notre intervention en trois phases: cibler un thème ou un sujet, sélection un ou plusieurs mots en groupe, et enfin cibler un espace qui offrira une résonance à ce mot. Cette fois-ci, tout le monde travaille ensemble, formant un seul groupe. Ils décident de vouloir aborder le thème de l’école, parler de leur école. Puis chacun propose des mots, qui font rapidement débat, certains sont vites écartés car l’ensemble du groupe ne les assume pas, nous critiquons chaque proposition, tentons de savoir laquelle sera la plus pertinente. Globalement, par groupes, nous retenons deux ou trois mots, qu’ils écriront dans l’école. Puis les élèves réfléchissent le lien entre un mot et son espace, quel sera l’endroit le plus intéressant pour écrire « unis » « jouer » « groupe » « grimper » ? Pour citer quelques exemples, le premier groupe inscrit « amitié » sur le mur du bureau du directeur, le second écrit « unis », une lettre par étage, comme pour unir l’école, et le troisième groupe écrit « grimper » dans la cour, lisible que d’un point de vue, sur des colonnes sur lesquelles ils n’ont pas le droit de grimper, pendant qu’Alia écrit des mots au sol avec les modules.

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Les élèves sont motivés à l’idée d’écrire des mots dans l’espace de leur école, je leur demande donc de réunir l’ensemble de la production, et je leur propose de réfléchir notre intervention en trois phases: cibler un thème ou un sujet, sélection un ou plusieurs mots en groupe, et enfin cibler un espace qui offrira une résonance à ce mot. Cette fois-ci, tout le monde travaille ensemble, formant un seul groupe. Ils décident de vouloir aborder le thème de l’école, parler de leur école. Puis chacun propose des mots, qui font rapidement débat, certains sont vites écartés car l’ensemble du groupe ne les assume pas, nous critiquons chaque proposition, tentons de savoir laquelle sera la plus pertinente. Globalement, par groupes, nous retenons deux ou trois mots, qu’ils écriront dans l’école. Puis les élèves réfléchissent le lien entre un mot et son espace, quel sera l’endroit le plus intéressant pour écrire « unis » « jouer » « groupe » « grimper » ? Pour citer quelques exemples, le premier groupe inscrit « amitié » sur le mur du bureau du directeur, le second écrit « unis », une lettre par étage, comme pour unir l’école, et le troisième groupe écrit « grimper » dans la cour, lisible que d’un point de vue, sur des colonnes sur lesquelles ils n’ont pas le droit de grimper, pendant qu’Alia écrit des mots au sol avec les modules.

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Les élèves sont motivés à l’idée d’écrire des mots dans l’espace de leur école, je leur demande donc de réunir l’ensemble de la production, et je leur propose de réfléchir notre intervention en trois phases: cibler un thème ou un sujet, sélection un ou plusieurs mots en groupe, et enfin cibler un espace qui offrira une résonance à ce mot. Cette fois-ci, tout le monde travaille ensemble, formant un seul groupe. Ils décident de vouloir aborder le thème de l’école, parler de leur école. Puis chacun propose des mots, qui font rapidement débat, certains sont vites écartés car l’ensemble du groupe ne les assume pas, nous critiquons chaque proposition, tentons de savoir laquelle sera la plus pertinente. Globalement, par groupes, nous retenons deux ou trois mots, qu’ils écriront dans l’école. Puis les élèves réfléchissent le lien entre un mot et son espace, quel sera l’endroit le plus intéressant pour écrire « unis » « jouer » « groupe » « grimper » ? Pour citer quelques exemples, le premier groupe inscrit « amitié » sur le mur du bureau du directeur, le second écrit « unis », une lettre par étage, comme pour unir l’école, et le troisième groupe écrit « grimper » dans la cour, lisible que d’un point de vue, sur des colonnes sur lesquelles ils n’ont pas le droit de grimper, pendant qu’Alia écrit des mots au sol avec les modules.

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Visite des portes ouvertes (EnsAD)

Les portes ouvertes de l’EnsAD sont l’occasion de montrer aux élèves un milieu qu’ils ne connaissent pas ou très peu, et ainsi leur faire découvrir plusieurs métiers. Cette visite est une vraie réussite, nous avons pu visiter l’école avant l’ouverture officielle et ainsi profiter d’avoir l’école sans visiteur. Nous avons visité l’atelier de sérigraphie (merci à Pascale et Géronimo d’avoir permis aux enfants de sérigraphie quelques affiches), l’atelier de gravure, les salles de peintures, les salles d’images imprimées, l’architecture d’intérieure, l’atelier bois, la scénographie, la photo…etc. Les enfants ont été particulièrement captivés par l’animation, voir les différentes étapes de créations, le dessin s’animer à l’écran… . Cette visite est également l’occasion d’expliquer un peu plus en détails mon métier. Encore merci à l’école, aux accompagnateurs, et à Laure Vignalou pour avoir rendu la visite possible.

Visite des portes ouvertes de l'EnsAD eddy terki
Visite des portes ouvertes (EnsAD)

Les portes ouvertes de l’EnsAD sont l’occasion de montrer aux élèves un milieu qu’ils ne connaissent pas ou très peu, et ainsi leur faire découvrir plusieurs métiers. Cette visite est une vraie réussite, nous avons pu visiter l’école avant l’ouverture officielle et ainsi profiter d’avoir l’école sans visiteur. Nous avons visité l’atelier de sérigraphie (merci à Pascale et Géronimo d’avoir permis aux enfants de sérigraphie quelques affiches), l’atelier de gravure, les salles de peintures, les salles d’images imprimées, l’architecture d’intérieure, l’atelier bois, la scénographie, la photo…etc. Les enfants ont été particulièrement captivés par l’animation, voir les différentes étapes de créations, le dessin s’animer à l’écran… . Cette visite est également l’occasion d’expliquer un peu plus en détails mon métier. Encore merci à l’école, aux accompagnateurs, et à Laure Vignalou pour avoir rendu la visite possible.

Visite des portes ouvertes de l'EnsAD eddy terki
Visite des portes ouvertes (EnsAD)

Les portes ouvertes de l’EnsAD sont l’occasion de montrer aux élèves un milieu qu’ils ne connaissent pas ou très peu, et ainsi leur faire découvrir plusieurs métiers. Cette visite est une vraie réussite, nous avons pu visiter l’école avant l’ouverture officielle et ainsi profiter d’avoir l’école sans visiteur. Nous avons visité l’atelier de sérigraphie (merci à Pascale et Géronimo d’avoir permis aux enfants de sérigraphie quelques affiches), l’atelier de gravure, les salles de peintures, les salles d’images imprimées, l’architecture d’intérieure, l’atelier bois, la scénographie, la photo…etc. Les enfants ont été particulièrement captivés par l’animation, voir les différentes étapes de créations, le dessin s’animer à l’écran… . Cette visite est également l’occasion d’expliquer un peu plus en détails mon métier. Encore merci à l’école, aux accompagnateurs, et à Laure Vignalou pour avoir rendu la visite possible.

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Les portes ouvertes de l’EnsAD sont l’occasion de montrer aux élèves un milieu qu’ils ne connaissent pas ou très peu, et ainsi leur faire découvrir plusieurs métiers. Cette visite est une vraie réussite, nous avons pu visiter l’école avant l’ouverture officielle et ainsi profiter d’avoir l’école sans visiteur. Nous avons visité l’atelier de sérigraphie (merci à Pascale et Géronimo d’avoir permis aux enfants de sérigraphie quelques affiches), l’atelier de gravure, les salles de peintures, les salles d’images imprimées, l’architecture d’intérieure, l’atelier bois, la scénographie, la photo…etc. Les enfants ont été particulièrement captivés par l’animation, voir les différentes étapes de créations, le dessin s’animer à l’écran… . Cette visite est également l’occasion d’expliquer un peu plus en détails mon métier. Encore merci à l’école, aux accompagnateurs, et à Laure Vignalou pour avoir rendu la visite possible.

Visite des portes ouvertes de l'EnsAD eddy terki
Visite des portes ouvertes (EnsAD)

Les portes ouvertes de l’EnsAD sont l’occasion de montrer aux élèves un milieu qu’ils ne connaissent pas ou très peu, et ainsi leur faire découvrir plusieurs métiers. Cette visite est une vraie réussite, nous avons pu visiter l’école avant l’ouverture officielle et ainsi profiter d’avoir l’école sans visiteur. Nous avons visité l’atelier de sérigraphie (merci à Pascale et Géronimo d’avoir permis aux enfants de sérigraphie quelques affiches), l’atelier de gravure, les salles de peintures, les salles d’images imprimées, l’architecture d’intérieure, l’atelier bois, la scénographie, la photo…etc. Les enfants ont été particulièrement captivés par l’animation, voir les différentes étapes de créations, le dessin s’animer à l’écran… . Cette visite est également l’occasion d’expliquer un peu plus en détails mon métier. Encore merci à l’école, aux accompagnateurs, et à Laure Vignalou pour avoir rendu la visite possible.

Visite des portes ouvertes de l'EnsAD eddy terki
Visite des portes ouvertes (EnsAD)

Les portes ouvertes de l’EnsAD sont l’occasion de montrer aux élèves un milieu qu’ils ne connaissent pas ou très peu, et ainsi leur faire découvrir plusieurs métiers. Cette visite est une vraie réussite, nous avons pu visiter l’école avant l’ouverture officielle et ainsi profiter d’avoir l’école sans visiteur. Nous avons visité l’atelier de sérigraphie (merci à Pascale et Géronimo d’avoir permis aux enfants de sérigraphie quelques affiches), l’atelier de gravure, les salles de peintures, les salles d’images imprimées, l’architecture d’intérieure, l’atelier bois, la scénographie, la photo…etc. Les enfants ont été particulièrement captivés par l’animation, voir les différentes étapes de créations, le dessin s’animer à l’écran… . Cette visite est également l’occasion d’expliquer un peu plus en détails mon métier. Encore merci à l’école, aux accompagnateurs, et à Laure Vignalou pour avoir rendu la visite possible.

Visite des portes ouvertes de l'EnsAD eddy terki
Visite des portes ouvertes (EnsAD)

Les portes ouvertes de l’EnsAD sont l’occasion de montrer aux élèves un milieu qu’ils ne connaissent pas ou très peu, et ainsi leur faire découvrir plusieurs métiers. Cette visite est une vraie réussite, nous avons pu visiter l’école avant l’ouverture officielle et ainsi profiter d’avoir l’école sans visiteur. Nous avons visité l’atelier de sérigraphie (merci à Pascale et Géronimo d’avoir permis aux enfants de sérigraphie quelques affiches), l’atelier de gravure, les salles de peintures, les salles d’images imprimées, l’architecture d’intérieure, l’atelier bois, la scénographie, la photo…etc. Les enfants ont été particulièrement captivés par l’animation, voir les différentes étapes de créations, le dessin s’animer à l’écran… . Cette visite est également l’occasion d’expliquer un peu plus en détails mon métier. Encore merci à l’école, aux accompagnateurs, et à Laure Vignalou pour avoir rendu la visite possible.

Visite des portes ouvertes de l'EnsAD eddy terki
Visite des portes ouvertes (EnsAD)

Les portes ouvertes de l’EnsAD sont l’occasion de montrer aux élèves un milieu qu’ils ne connaissent pas ou très peu, et ainsi leur faire découvrir plusieurs métiers. Cette visite est une vraie réussite, nous avons pu visiter l’école avant l’ouverture officielle et ainsi profiter d’avoir l’école sans visiteur. Nous avons visité l’atelier de sérigraphie (merci à Pascale et Géronimo d’avoir permis aux enfants de sérigraphie quelques affiches), l’atelier de gravure, les salles de peintures, les salles d’images imprimées, l’architecture d’intérieure, l’atelier bois, la scénographie, la photo…etc. Les enfants ont été particulièrement captivés par l’animation, voir les différentes étapes de créations, le dessin s’animer à l’écran… . Cette visite est également l’occasion d’expliquer un peu plus en détails mon métier. Encore merci à l’école, aux accompagnateurs, et à Laure Vignalou pour avoir rendu la visite possible.

Visite des portes ouvertes de l'EnsAD eddy terki
Visite des portes ouvertes (EnsAD)

Les portes ouvertes de l’EnsAD sont l’occasion de montrer aux élèves un milieu qu’ils ne connaissent pas ou très peu, et ainsi leur faire découvrir plusieurs métiers. Cette visite est une vraie réussite, nous avons pu visiter l’école avant l’ouverture officielle et ainsi profiter d’avoir l’école sans visiteur. Nous avons visité l’atelier de sérigraphie (merci à Pascale et Géronimo d’avoir permis aux enfants de sérigraphie quelques affiches), l’atelier de gravure, les salles de peintures, les salles d’images imprimées, l’architecture d’intérieure, l’atelier bois, la scénographie, la photo…etc. Les enfants ont été particulièrement captivés par l’animation, voir les différentes étapes de créations, le dessin s’animer à l’écran… . Cette visite est également l’occasion d’expliquer un peu plus en détails mon métier. Encore merci à l’école, aux accompagnateurs, et à Laure Vignalou pour avoir rendu la visite possible.

Visite des portes ouvertes de l'EnsAD eddy terki
Écriture et volume

Passer au volume. Depuis l’atelier la construction d’une typographie, j’ai un ensemble de formes scanné et vectorisé que je vais utiliser. Pour cela, je vais découper chaque forme à une échelle beaucoup plus grande, dans du polystyrène extrudé de 4 cm, via une découpe jet d’eau (atelier métal à l’EnsAD). Je commence l’atelier en montrant l’ensemble des formes, qu’ils découvrent avec surprise, car c’est la première fois qu’ils voient leur dessin en volume. Contrairement aux ateliers précédents, je leur demande ce qu’ils souhaitent faire ces objets ? Que leur inspirent-t-ils ? Après un bref brainstorming, Éliza propose de faire de l’animation (comme vue à l’EnsAD), l’idée plaît à pas mal d’élèves, puis Mamadou veut écrire son prénom comme beaucoup, Romane veut simplement le peindre. Alors je leur propose que dans un premier temps, chacun choisisse un volume. Puis chacun doit y écrire son prénom en tenant compte de la forme du volume. Puis nous verrons comment penser un atelier d’animation.

Écriture et volume residence aims eddy terki enfants scolaire primaire
Écriture et volume

Passer au volume. Depuis l’atelier la construction d’une typographie, j’ai un ensemble de formes scanné et vectorisé que je vais utiliser. Pour cela, je vais découper chaque forme à une échelle beaucoup plus grande, dans du polystyrène extrudé de 4 cm, via une découpe jet d’eau (atelier métal à l’EnsAD). Je commence l’atelier en montrant l’ensemble des formes, qu’ils découvrent avec surprise, car c’est la première fois qu’ils voient leur dessin en volume. Contrairement aux ateliers précédents, je leur demande ce qu’ils souhaitent faire ces objets ? Que leur inspirent-t-ils ? Après un bref brainstorming, Éliza propose de faire de l’animation (comme vue à l’EnsAD), l’idée plaît à pas mal d’élèves, puis Mamadou veut écrire son prénom comme beaucoup, Romane veut simplement le peindre. Alors je leur propose que dans un premier temps, chacun choisisse un volume. Puis chacun doit y écrire son prénom en tenant compte de la forme du volume. Puis nous verrons comment penser un atelier d’animation.

Écriture et volume residence aims eddy terki enfants scolaire primaire
Écriture et volume

Passer au volume. Depuis l’atelier la construction d’une typographie, j’ai un ensemble de formes scanné et vectorisé que je vais utiliser. Pour cela, je vais découper chaque forme à une échelle beaucoup plus grande, dans du polystyrène extrudé de 4 cm, via une découpe jet d’eau (atelier métal à l’EnsAD). Je commence l’atelier en montrant l’ensemble des formes, qu’ils découvrent avec surprise, car c’est la première fois qu’ils voient leur dessin en volume. Contrairement aux ateliers précédents, je leur demande ce qu’ils souhaitent faire ces objets ? Que leur inspirent-t-ils ? Après un bref brainstorming, Éliza propose de faire de l’animation (comme vue à l’EnsAD), l’idée plaît à pas mal d’élèves, puis Mamadou veut écrire son prénom comme beaucoup, Romane veut simplement le peindre. Alors je leur propose que dans un premier temps, chacun choisisse un volume. Puis chacun doit y écrire son prénom en tenant compte de la forme du volume. Puis nous verrons comment penser un atelier d’animation.

Écriture et volume residence aims eddy terki enfants scolaire primaire
Écriture et volume

Passer au volume. Depuis l’atelier la construction d’une typographie, j’ai un ensemble de formes scanné et vectorisé que je vais utiliser. Pour cela, je vais découper chaque forme à une échelle beaucoup plus grande, dans du polystyrène extrudé de 4 cm, via une découpe jet d’eau (atelier métal à l’EnsAD). Je commence l’atelier en montrant l’ensemble des formes, qu’ils découvrent avec surprise, car c’est la première fois qu’ils voient leur dessin en volume. Contrairement aux ateliers précédents, je leur demande ce qu’ils souhaitent faire ces objets ? Que leur inspirent-t-ils ? Après un bref brainstorming, Éliza propose de faire de l’animation (comme vue à l’EnsAD), l’idée plaît à pas mal d’élèves, puis Mamadou veut écrire son prénom comme beaucoup, Romane veut simplement le peindre. Alors je leur propose que dans un premier temps, chacun choisisse un volume. Puis chacun doit y écrire son prénom en tenant compte de la forme du volume. Puis nous verrons comment penser un atelier d’animation.

Écriture et volume residence aims eddy terki enfants scolaire primaire
Écriture et volume

Passer au volume. Depuis l’atelier la construction d’une typographie, j’ai un ensemble de formes scanné et vectorisé que je vais utiliser. Pour cela, je vais découper chaque forme à une échelle beaucoup plus grande, dans du polystyrène extrudé de 4 cm, via une découpe jet d’eau (atelier métal à l’EnsAD). Je commence l’atelier en montrant l’ensemble des formes, qu’ils découvrent avec surprise, car c’est la première fois qu’ils voient leur dessin en volume. Contrairement aux ateliers précédents, je leur demande ce qu’ils souhaitent faire ces objets ? Que leur inspirent-t-ils ? Après un bref brainstorming, Éliza propose de faire de l’animation (comme vue à l’EnsAD), l’idée plaît à pas mal d’élèves, puis Mamadou veut écrire son prénom comme beaucoup, Romane veut simplement le peindre. Alors je leur propose que dans un premier temps, chacun choisisse un volume. Puis chacun doit y écrire son prénom en tenant compte de la forme du volume. Puis nous verrons comment penser un atelier d’animation.

Écriture et volume residence aims eddy terki enfants scolaire primaire
Écriture et volume

Passer au volume. Depuis l’atelier la construction d’une typographie, j’ai un ensemble de formes scanné et vectorisé que je vais utiliser. Pour cela, je vais découper chaque forme à une échelle beaucoup plus grande, dans du polystyrène extrudé de 4 cm, via une découpe jet d’eau (atelier métal à l’EnsAD). Je commence l’atelier en montrant l’ensemble des formes, qu’ils découvrent avec surprise, car c’est la première fois qu’ils voient leur dessin en volume. Contrairement aux ateliers précédents, je leur demande ce qu’ils souhaitent faire ces objets ? Que leur inspirent-t-ils ? Après un bref brainstorming, Éliza propose de faire de l’animation (comme vue à l’EnsAD), l’idée plaît à pas mal d’élèves, puis Mamadou veut écrire son prénom comme beaucoup, Romane veut simplement le peindre. Alors je leur propose que dans un premier temps, chacun choisisse un volume. Puis chacun doit y écrire son prénom en tenant compte de la forme du volume. Puis nous verrons comment penser un atelier d’animation.

Écriture et volume residence aims eddy terki enfants scolaire primaire
Écriture et volume

Passer au volume. Depuis l’atelier la construction d’une typographie, j’ai un ensemble de formes scanné et vectorisé que je vais utiliser. Pour cela, je vais découper chaque forme à une échelle beaucoup plus grande, dans du polystyrène extrudé de 4 cm, via une découpe jet d’eau (atelier métal à l’EnsAD). Je commence l’atelier en montrant l’ensemble des formes, qu’ils découvrent avec surprise, car c’est la première fois qu’ils voient leur dessin en volume. Contrairement aux ateliers précédents, je leur demande ce qu’ils souhaitent faire ces objets ? Que leur inspirent-t-ils ? Après un bref brainstorming, Éliza propose de faire de l’animation (comme vue à l’EnsAD), l’idée plaît à pas mal d’élèves, puis Mamadou veut écrire son prénom comme beaucoup, Romane veut simplement le peindre. Alors je leur propose que dans un premier temps, chacun choisisse un volume. Puis chacun doit y écrire son prénom en tenant compte de la forme du volume. Puis nous verrons comment penser un atelier d’animation.

Écriture et volume residence aims eddy terki enfants scolaire primaire
Écriture et volume

Passer au volume. Depuis l’atelier la construction d’une typographie, j’ai un ensemble de formes scanné et vectorisé que je vais utiliser. Pour cela, je vais découper chaque forme à une échelle beaucoup plus grande, dans du polystyrène extrudé de 4 cm, via une découpe jet d’eau (atelier métal à l’EnsAD). Je commence l’atelier en montrant l’ensemble des formes, qu’ils découvrent avec surprise, car c’est la première fois qu’ils voient leur dessin en volume. Contrairement aux ateliers précédents, je leur demande ce qu’ils souhaitent faire ces objets ? Que leur inspirent-t-ils ? Après un bref brainstorming, Éliza propose de faire de l’animation (comme vue à l’EnsAD), l’idée plaît à pas mal d’élèves, puis Mamadou veut écrire son prénom comme beaucoup, Romane veut simplement le peindre. Alors je leur propose que dans un premier temps, chacun choisisse un volume. Puis chacun doit y écrire son prénom en tenant compte de la forme du volume. Puis nous verrons comment penser un atelier d’animation.

Écriture et volume residence aims eddy terki enfants scolaire primaire
Film d'animation

L’ensemble des volumes étant utilisé, nous allons commencer l’atelier pour réaliser de courts films d’animation. Pour cela, nous utiliserons l’ensemble des pièces produites, à savoir les lettres, les pochoirs, les formes en cartons et les volumes en polystyrène. Chaque groupe s’organise, nous avons ceux qui pensent l’histoire, les décors, le titre, la distribution des rôles etc… La seule contrainte est que le fond du film sera le sol, je photographie donc depuis le premier étage.

Film d'animation
Film d'animation

L’ensemble des volumes étant utilisé, nous allons commencer l’atelier pour réaliser de courts films d’animation. Pour cela, nous utiliserons l’ensemble des pièces produites, à savoir les lettres, les pochoirs, les formes en cartons et les volumes en polystyrène. Chaque groupe s’organise, nous avons ceux qui pensent l’histoire, les décors, le titre, la distribution des rôles etc… La seule contrainte est que le fond du film sera le sol, je photographie donc depuis le premier étage.

Film d'animation
Plurilinguisme

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager un travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager un peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidemment en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et aux langues étrangères, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les uns à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50 m par 10 m, que nous présenterons à l’exposition.

Quelle place pour les langues ?
Plurilinguisme

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager un travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager un peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidemment en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et aux langues étrangères, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les uns à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50 m par 10 m, que nous présenterons à l’exposition.

Synon. multilinguisme.
Plurilinguisme

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager un travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager un peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidemment en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et aux langues étrangères, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les uns à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50 m par 10 m, que nous présenterons à l’exposition.

Quelle place pour les langues ?
Plurilinguisme

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager un travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager un peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidemment en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et aux langues étrangères, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les uns à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50 m par 10 m, que nous présenterons à l’exposition.

Quelle place pour les langues ?
Plurilinguisme

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager un travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager un peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidemment en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et aux langues étrangères, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les uns à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50 m par 10 m, que nous présenterons à l’exposition.

Quelle place pour les langues ?
Plurilinguisme

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager un travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager un peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidemment en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et aux langues étrangères, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les uns à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50 m par 10 m, que nous présenterons à l’exposition.

Quelle place pour les langues ?
Plurilinguisme

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager un travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager un peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidemment en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et aux langues étrangères, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les uns à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50 m par 10 m, que nous présenterons à l’exposition.

Quelle place pour les langues ?
Plurilinguisme

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager un travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager un peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidemment en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et aux langues étrangères, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les uns à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50 m par 10 m, que nous présenterons à l’exposition.

Quelle place pour les langues ?
Plurilinguisme

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager un travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager un peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidemment en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et aux langues étrangères, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les uns à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50 m par 10 m, que nous présenterons à l’exposition.

Quelle place pour les langues ?
Multiculturalisme typographique

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager une travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager une peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidement en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et au langues étrangère, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les un à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50m par 10m, que nous présenterons à l’exposition.

Multiculturalisme typographique
Multiculturalisme typographique

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager une travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager une peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidement en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et au langues étrangère, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les un à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50m par 10m, que nous présenterons à l’exposition.

Multiculturalisme typographique
Multiculturalisme typographique

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager une travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager une peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidement en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et au langues étrangère, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les un à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50m par 10m, que nous présenterons à l’exposition.

Multiculturalisme typographique
Multiculturalisme typographique

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager une travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager une peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidement en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et au langues étrangère, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les un à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50m par 10m, que nous présenterons à l’exposition.

Multiculturalisme typographique
Multiculturalisme typographique

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager une travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager une peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidement en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et au langues étrangère, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les un à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50m par 10m, que nous présenterons à l’exposition.

Multiculturalisme typographique
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La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager une travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager une peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidement en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et au langues étrangère, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les un à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50m par 10m, que nous présenterons à l’exposition.

Multiculturalisme typographique
Multiculturalisme typographique

La classe est composée de vingt-deux élèves, et ils parlent (eux et leurs parents) une vingtaine de langues différentes. Travailler sur les langues est une façon d’engager une travail plus personnel avec les élèves, de les amener à partager une peu leur culture, mais aussi d’impliquer leur famille dans l’atelier. Pour cela, nous avons listé ensemble les langues qu’ils maitrisaient et les langues que les parents maitrisent. Cette richesse culturelle devient la matière première de l’atelier, et je leur demande à chacun d’écriture un texte, avec leur parent sur leur langue ou bien leur pays natal ou bien leur famille. Ce texte doit être écrit dans la langue de leur pays d’origine, et bien évidement en français.

Pour commencer cet atelier, je leur ai posé un ensemble de questions pour connaitre leur rapport à la langue, et au langues étrangère, et ainsi installer un vrai débat entre eux. L’échange est assez vif (totalement enregistré), chacun se positionne très rapidement, et le débat amène beaucoup d’autres questions, qu’ils tentent de résoudre ensemble. Après quelques séances, les textes arrivent peu à peu, et ils les écrivent les un à la suite des autres, sur un rouleau de 1,50m par 10m, que nous présenterons à l’exposition.

Multiculturalisme typographique
C'est le terrain qui fait des vagues

Exposition à la Galerie du Crous

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